29.07.2008
le traité d'entraide pénale et le secret suisse

Dans le cadre de l’affaire des mirages chiliens, différentes commissions rogatoires internationales ont été lancées par des magistrats instructeurs belges et français en vertu de
Convention européenne d’entraide judiciaire en matière pénale du 20 avril 1959
Un contribuable français ayant été visé, l’administration française le redresse sur les sommes de son compte suisse qu’elle a obtenu par
Son droit de communication « judicaire «
La cour de Versailles annule- en partie- le redressement sur la base du principe de la spécialité exclusive des poursuites défini par la réserve à la convention faite par la suisse
CAA VERSAILLES 25 MARS 2008 N° 07VE01277
( pour lire l’ensemble des réserves cliquer)
Art. 2 b. La Suisse se réserve en outre le droit de n’accorder l’entraide judiciaire en vertu de la convention qu’à la condition expresse que les résultats des investigations faites en Suisse et les renseignements contenus dans les documents ou dossiers transmis




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