07.05.2010
De la servitude pour dette !

un peu de philosophie financière
κάποια οικονομική φιλοσοφία
"Nous ne pouvons pas laisser aller l'euro au gré de la spéculation et des intérêts de quelques spéculateurs. L'euro c'est l'Europe, l'Europe c'est la paix sur ce continent. Nous ne pouvons pas laisser défaire ce que les générations précédentes ont construit. C'est ça qui est en cause",.N.Sarkozy
Les mesures de la BCE du 10 mai
Aristote sur la suppression de la servitude pour dette
Solon y met fin par la σεισάχθεια / seisakhtheia, la libération des dettes, l’interdiction de toute créance garantie sur la personne du débiteur et l'interdiction de vendre un Athénien libre, y compris soi-même. Aristote fait ainsi parler Solon dans sa Constitution d'Athènes (XI, 4) :
« J’ai ramené à Athènes, dans leur patrie fondée par les dieux, bien des gens vendus plus ou moins justement (…), subissant une servitude (douleia) indigne et tremblant devant l’humeur de leurs maîtres (despôtes), je les ai rendus libres»
sous l'effet de la crise, la zone euro entame une révolution
l’article 122-2 du traite de Lisbonne
De la certitude financière par standard and poors
OU
De l'immoralité financière par Mr Fitoussi
Nous savons traiter les problèmes de surendettement au niveau national en en trouvant en équité un équilibre entre le créancier, le débiteur et la banque conseil.
Mais qu’en est il au niveau international ?
Le debut d'une (r)evolution ?
la BCE suit la politique de la FED
en rachetant les obligations grecques
05:49 Publié dans Financement des entreprises | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : de la servitude pour dette, sarkozy |




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Commentaires
ne pas confondre problèmes de liquidite et problèmes de solvabilité
Ecrit par : Attention | 11.05.2010
LE SENAT AMERICAIN A DURCI LE CONTREOLE DES AGENCES
http://online.wsj.com/article/SB10001424052748704635204575242472908973624.html?mod=WSJEUROPE_newsreel_business
The Senate approved a provision that would thrust the government into the process of determining who rates complex bond deals, in a move to end alleged conflicts of interest blamed by some for worsening the financial crisis.
The 64-35 vote Thursday represents one of the strongest moves yet by Congress to change how business is done on Wall Street. The amendment aims to resolve what's considered one of the thorniest problems in financial markets: Bond issuers choose ratings agencies and pay for ratings, meaning raters' revenues depend on the very firms whose bonds they are asked to judge.
john doe
Ecrit par : Du nouveau pour les agences | 15.05.2010
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