17 mars 2013
Gérard Depardieu : Un "exilé fiscal" parle
A VOUS SEULS DE DECIDER EN LIBERTE
Exclusivité notélé :
L’interview de Gérard Depardieu
Pour la première fois depuis qu'il a quitté la France pour se domicilier à Néchin, le comédien Gérard Depardieu s'est exprimé sur les raisons de son départ. Il a choisi notélé pour donner une interview exclusive dans laquelle il n'élude aucun sujet et règle ses comptes avec le nouveau gouvernement français. Ecoutez l'intégralité de son interview de 12 minutes au micro de Gaetan Lebailly et Guillaume Dujardin.
09:10 Publié dans expatrié, Résidence fiscale internationale,expatriés et impa | Tags : : l'interview de gérard depardieu | Lien permanent | Commentaires (0) |
Imprimer |
|
Facebook | | |
15 mars 2013
Steuerstreit mit USA: Schweiz kapituliert
La guerre avec les USA :Berne capitule
Neuer Vorschlag soll 80 bis 90 Banken einbeziehen.
Nouvelle proposition vise à inclure 80 à 90 banques.
Staatssekretär Michael Ambühl hat im Steuerstreit mit den USA eine Lösung gefunden. Doch statt Freude herrscht in Bundesbern jetzt Panik, denn der Deal kommt einem beispiellosen Kniefall gleich. Wird er umgesetzt, müssten nicht nur die 13 Banken, die im Visier der US-Justizbehörden sind, Dossiers in die USA liefern, sondern auch andere Schweizer Banken, die US-Kunden betreuen oder betreut haben.
M. Ambühl a trouvé une solution pour le différend fiscal avec les Etats-Unis. Mais au lieu de montrer de la joie Berne panique, parce que l'affaire est un cas sans précédent,. Quand Berne a réalisé qu’il aurait non seulement à traiter les 13 banques qui sont ciblés par le ministère américain de la Justice mais aussi d'autres banques suisses qui servent des clients américains ou ont pris en charge.
Betroffen sind gemäss Schätzung eines Bankenvertreters rund 80 bis 90 der total rund 300 hiesigen Finanzinstitute. Diese wägen nun die Vor- und Nachteile eines solchen Deals ab. Machen sie nicht mit, riskieren sie später, auf den Radar der US-Steuerfahnder zu geraten. Schlagen sie ein, sind sie Teil der redimensionierten «Globallösung» und können die Vergangenheit abhaken – müssen aber nebst einem Bussgeld auch ihren US-Kundenstamm herausrücken.
Selon une estimation d'un représentant de la banque cette solution affecte de 80 à 90 sur un total d'environ 300 institutions financières suisses . Il convient de peser les avantages et les inconvénients d'un tel accord. En cas de refus ils risquent plus tard, de tomber sur le viseur du fisc américain. En cas d’acceptation ils font partie de la «solution globale» et peuvent oublier le passé - mais d'une amende et la perte de sa clientèle américaine
22:52 | Lien permanent | Commentaires (0) |
Imprimer |
|
Facebook | | |
Les tribunes EFI de Mars 2013
06:48 Publié dans a)Historique des tribunes | Lien permanent | Commentaires (0) |
Imprimer |
|
Facebook | | |
14 mars 2013
Apport cession: le nouveau régime des plus values en sursis ou en report
Les plus values réalisées par une personne physique lors l’apport de ses titres à une société soumise à l'impôt sur les sociétés peuvent ne pas être immédiatement imposées
Elles bénéficient d’un sursis d’imposition de plein droit ou d’un report sur option c'est-à-dire qu’elles ne deviennent imposable que notamment au jour la cession des actions reçus en échange mais au taux applicable ce jour et non au jour de l’apport, l’administration considère que cet apport est intercalaire ( cf CE
ATTENTION il ne s’agit pas d’une exonération définitive, le report ou le sursis peuvent donc être remise en cause
Le nouveau régime dimposition de certaines plus values d’apport
pour imprimer la tribune cliquer
Abus de droit et sursis : L’apport rachat est un boni et non une plus value:
Apports réalisés avant le 14 novembre 2012
Apports réalisés après le 14 novembre 2012
13:23 Publié dans Abus de droit: les mesures, Sursis d'imposition | Tags : sursis d'imposition des plus values | Lien permanent | Commentaires (1) |
Imprimer |
|
Facebook | | |
13 mars 2013
France Suisse /le forfait exclu du traité à compter du 1er janvier 2013
Un accord pris lors d'une commission mixte franco suisse de 1968 a précisé que les résidents imposés sur la dépense en suisse pouvait bénéficier de la convention et ce contrairement à l’article 4 6 du traité
En fait les administrations ont considéré que l’exclusion du bénéfice de la convention ne visait que les résidents imposés au petit forfait c'est-à-dire au forfait minimal sans tenir compte des autres dépenses et des revenus de source française
BOFIP DU 26/12/2012 cliquer :
Quelques gentils boyscouts ayant marché sur la queue du tigre qui dormait,celui s’est alors réveillé
et..la suite dans le livre de la jungle fiscale
La France résilie l’accord interprétatif franco suisse publié le 29 février 1968
par l'administration fédérale des finances
La tolérance administrative relative à la résidence fiscale des personnes domiciliées en Suisse imposées au forfait dans cet Etat est rapportée à compter du 12 septembre 2012.
Ce régime demeure néanmoins applicable au titre des années antérieures à 2013.
Quelques conséquences de la résiliation de l’accord de tolérance de février 1968
A compter du 1er janvier 2013 la grosse poignée de ressortissants français ou non encore assujettis au forfait suisse ne pourra plus bénéficier du bouclier protecteur de la convention de 1966 et sera donc soumise au régime fiscal interne français (article 4 CGI° avec notamment
- Une définition du domicile plus sévère avec l’obligation de déclarer les avoirs à l’étranger
RAPPEL de l' Art. 4 de la traite fiscale franco suisse de 1966
§ 6. N'est pas considérée comme résident d'un Etat contractant au sens du présent article :
a) une personne qui, bien que répondant à la définition des paragraphes 1, 2, 3 et 5 ci-dessus, n'est que le bénéficiaire apparent des revenus, lesdits revenus bénéficiant en réalité, soit directement, soit indirectement par l'intermédiaire d'autres personnes physiques ou morales, à une personne qui ne peut être regardée elle-même comme un résident dudit Etat au sens du présent article ;
b) une personne physique qui n'est imposable dans cet Etat que sur une base forfaitaire déterminée d'après la valeur locative de la ou des résidences qu'elle possède sur le territoire de cet Etat.
Domicile fiscal en France une synthèse des critères
comment transformer une imposition forfaitaire en imposition réelle ?
- Pour les « encore « domiciliés en suisse le possible retour de l imposition forfaitaire sur les résidences secondaires
Comment l’administration détermine un domicile fiscal ?
CE 26/12/2012, 336674
A LIRE
SOURCE BOI-IR-DOMIC-10-20-30-20120912 §70
Une liaison a été instituée avec le service de la direction générale des Douanes et des Droits indirects en vue de faciliter le recensement et, le cas échéant, l'imposition des personnes domiciliées à l'étranger qui transfèrent tout ou partie de leur mobilier en France pour meubler un logement qu'elles ont l'intention d'occuper, à titre définitif ou temporaire, comme résidence principale ou secondaire.
Une surveillance spéciale est, en outre, prévue à l'égard des personnes qui -tout en conservant leur domicile à l'étranger- importent des mobiliers en France pour meubler des résidences secondaires. (en effet, l'importation de mobiliers et d'objets destinés à meubler une résidence secondaire située en France ou dans un autre Etat, membre de l'Union européenne, est soumise au paiement des droits de douane et de la TVA. Ces biens doivent ainsi faire l'objet d'une déclaration en douane).
Bien entendu, le service ne doit pas manquer de prendre note des renseignements portés à sa connaissance à cette occasion, en vue du règlement de la situation fiscale des intéressés.
X X X X X
13:00 Publié dans expatrié, Impatrié, Résidence fiscale internationale, Résidence fiscale internationale,expatriés et impa, Suisse | Lien permanent | Commentaires (5) |
Imprimer |
|
Facebook | | |




