08.02.2010
Domicile fiscal : clarification ou revirement ?
Domicile fiscal : clarification ou revirement
les tribunes EFI sur la résidence fiscale
Conseil d’État 27 janvier 2010 N° 294784
Les conclusions de M. Laurent Olléon, rapporteur public
Question à O Fouquet :S'agit il d'une clarification ou d'un revirement ?
Il s'agit plus d'une clarification que d'un revirement;
Pour apprécier si le centre des intérêts économiques est en France, le juge commence d'abord par comparer les revenus en France et à l'étranger (CE 17 01 1962 dupont 1962 p 207; CE 11 mars 1964 n°60503 dupont 1964 p 406;CE 11 mars 1970 n°69588); il ne prend en compte que subsidiairement le patrimoine; dans le même sens cass com 30 mai 2000 rjf 2000 n°1178;
Toutefois l'arrêt CE 17 mars 1993 n° 85894 rjf 5/93 n°612 avait mélangé revenus et patrimoine;
Le CE réaffirme sa jurisprudence en censurant une CAA qui s'était fondée sur la valeur du patrimoine détenu en France alors qu'il s'agissait d'un patrimoine non productif de revenus (maison non louées).
Sur l'autre critère, il s'agit de la méconnaissance par l'administration de son obligation d'informer le contribuable que les informations sur lesquelles elle se fonde ont été recueillies auprès de tiers dans l'exercice du droit de communication.
De la loyauté de la preuve cliquer
A lire et méditer aussi;
Pour la première fois, le conseil a défini le foyer, c à d le lieu où le contribuable habite normalement et a le centre de ses intérêts familiaux, comme l'appartement où vit sa concubine
CE 27 janvier 2010 n°319897 Tounsi
l'arret annulé de la CAA de MARSEILLES
La situation de fait sur N° 294784
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Redevances: activables ou déductibles ?
Aff PFIZER Holding France :
Les redevances de concessions de brevets sont t elles déductibles ou activables ?
pour imprimer la tribune cliquer
Conseil d’État 16 octobre 2009 N° 308494 PFIZER HOLDING France
"résumé de l'arrêt du CE/ Les droits que tenait la société Laboratoires Searle -transformée en PFIZER HOLDING FRANCE, de la concession de sous-licence exclusive conclue pour une durée indéterminée à compter du 1er janvier 1985 avec la société Searle de France pour la fabrication et la distribution de plusieurs produits pharmaceutiques ne pouvaient être regardés
ni comme suffisamment pérennes, dès lors que le contrat était résiliable sans indemnité à tout moment avec un préavis de soixante jours seulement,
ni comme cessibles, dès lors que les stipulations du contrat de concession conféraient en réalité au concédant le pouvoir discrétionnaire de s’opposer à la cession par la société Laboratoires Searle de ses droits à toute société ne faisant pas partie du groupe, hors le cas d’une reprise d’activité.
Par suite , ils ne constituaient pas le prix d'acquisition d'un élément incorporel de l'actif immobilisé
La CAA de Paris avait confirmé la position d'activation de l’administration
Cour Administrative d’Appel de Paris N°04PA03822 21 mai 2007
Le conseil a annulé l’arrêt de la CAA
Conseil d’État 16 octobre 2009 N° 308494 PFIZER HOLDING France
Mme Burguburu Julie, commissaire du gouvernement
Lire aussi CE 21 aout 1996 n°154.488 Aff SIFE
Résumé :Ne doivent suivre le régime fiscal des éléments incorporels de l'actif immobilisé de l'entreprise que les droits constituant une source régulière de profits, dotés d'une pérennité suffisante et susceptibles de faire l'objet d'une cession (1). Par suite, les redevances versées par le concessionnaire de droits d'exploitation d'une marque au titre d'un contrat dont les stipulations interdisent la sous-concession de ces droits ne constituent pas le prix d'acquisition d'un élément incorporel de l'actif immobilisé. 1. Comp. CE, 1984-11-05, Société Les Produits Organiques du Santerre-Orsan, T. p. 587 ; Rappr. CE, 1989-10-25, Ministre du budget c/ Société Caterpillar France,
La situation de fait
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06.02.2010
Le rapport Mc Kinsey La bulle du crédit et ses conséquences globales
ENDETTEMENT ET DESENDETTEMENT
l’Institut Mc Kinsey vient de publier un rapport, qui semble être auto censuré par notre presse, sur la crise du crédit, et ses conséquences à long terme sur l' économie mondiale et ses conséquences sociales et politiques .
EFI , qui n'est pas,elle, autocensurée sauf par le serment d'avocat, vous met donc en lien direct avec cette étude, particulièrement bien argumentée
Le rapport Mc Kinsey
La bulle du crédit et ses conséquences globales
L’étude commence par le constat d’une montée de l’endettement au niveau mondial, avec notamment un taux de croissance Dette / PIB insoutenable dans la plupart des économies développées, plus spécifiquement encore pour la Grande Bretagne et l' Espagne , dont on connait actuellement les difficultés économiques .
05.02.2010
Jaroussky-Vivaldi-Orlando Furioso
Vivaldi-Orlando Furioso "Sol da te..." aria di Orlando-Jaroussky-Spinosi-Ensemble Matheus

Jaroussky and Spinosi. Portrait Musical Part I
Jaroussky and Spinosi. Portrait Musical Part II
Jaroussky and Spinosi. Portrait Musical Part III
| Visiteurs uniques | Visites | Pages | Pages par jour (Moy / Max) | Visites par jour (Moy / Max) |
| Janvier 2008 | ||||
| 2 019 | 3 977 | 14 759 | 476 / 1 189 | 128 / 251 |
| Janvier 2009 | ||||
| 7 401 | 11 422 | 26 980 | 870 / 2 294 | 368 / 638 |
| Janvier 2010 | ||||
| 8 933 | 18 728 | 55 728 | 1 797 / 3 018 | 604 / 976 |
16:44 Publié dans zEFI CLASSIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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04.02.2010
Gestion anormale : le prêt d'une petite fille à sa grand mère !
Une petite fille peut elle provisionner un prêt à sa grand mère ?
O FOUQUET : ACTE ANORMAL DE GESTION
ET MAUVAISE GESTION
Une affaire similaire sur l’article 57 :l'arrêt GUERLAIN
Le fait, pour une sous-filiale, de consentir une avance de trésorerie à la société mère en difficulté, qui contrôle la filiale, et avec laquelle elle n’entretient aucune relation commerciale, ne relève pas, en règle générale, d’une gestion commerciale normale, dès lors que cette avance, même assortie du versement d’intérêts, est d’un montant manifestement hors de proportion avec la solvabilité du bénéficiaire.
il n’en va autrement que si la société établit qu’en consentant cette avance, elle a agi dans son propre intérêt ; que tel serait le cas si la sous-filiale justifiait que cette avance était nécessaire pour éviter la liquidation de la société mère dans des conditions telles qu’elle entraînerait elle-même sa liquidation
Conseil d’État 22 janvier 2010 N° 313868
Mme Escaut Nathalie, commissaire du gouvernement
La situation de fait
07:29 Publié dans Financement des entreprises, Résultat fiscal | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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02.02.2010
Société de personnes : la nature fiscale du compte courant ?
Société de personnes : la nature fiscale du compte courant ?
Tribunes EFI sur les sociétés de personnes
Tribune sur le prêt imposable !
Les sommes inscrites au crédit d’un compte courant d’associé d’une société soumise à l’impôt sur les sociétés ont, sauf preuve contraire apportée par l’associé titulaire du compte, le caractère de revenus imposables dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers,
à titre d'exemple CE 4 août 2006 n° 276210 Caullery
La même présomption ne joue pas lorsque le compte courant d’associé est ouvert dans une société civile immobilière relevant de l’article 8 du même code.
Conseil d’État 30 décembre 2009 N° 307131
M. Geffray Edouard, commissaire du gouvernement
Documentation administrative 4 J-1122, 1er novembre 1995.
07:35 Publié dans Sté de personnes | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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01.02.2010
Tracfin et Fraude Fiscale : mise à jour

GAFI et TRANSPARENCE FINANCIERE
Tribune TRACFIN et le fiscaliste
Obligations relatives à la lutte
contre le blanchiment des capitaux
à jour au 25 janvier 2010
La déclaration de soupçon :
Lignes directrices conjointes de la Commission bancaire et de Tracfin
Dans le cadre de l'application du décret du 16 juillet 2009
Quelques typologies de soupçon de fraude fiscale
Ø Le carrousel TVA
Ø Entreprises localisées fictivement à l’étranger
Ø Montages juridiques où s’interposent différentes sociétés écrans
Tracfin est la cellule française de lutte anti-blanchiment qui dépend des ministres de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi ainsi que du Budget, des comptes publics et de la Fonction publique. Créé en 1990, à la suite du sommet du G7, Tracfin précise avoir pour objectif de concourir au développement d’une économie « saine » en luttant contre les circuits financiers clandestins, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Afin de permettre à ce service à remplir ses missions, le législateur impose à de nombreux professionnels dits de confiance -notaires, agents immobiliers, assureurs, experts comptables, banquiers, et dans une certaine limite avocats –d’une part des fortes obligations de vigilance et d’autre part des obligations de déclaration de soupçon d’infraction passibles d’une peine supérieure à un an d’emprisonnement ainsi que des soupçons de financement du terrorisme.
Bien que les obligations de soupçon d’infraction aient été limitées pour les avocats, ceux-ci considèrent que le principe même de déclaration d’un soupçon d’infraction par un professionnel de confiance est une atteinte aux principes fondamentaux de notre Société et de notre civilisation , alors même que le professionnel qui a établi une déclaration de soupçon conserve le droit de rester en relation d’affaire avec le client qu’il a dénoncé secrètement et qui lui reste ignorant de cette violation du contrat de confiance
Seuls, les avocats ont le droit légal de dissuader le client de ne pas réaliser l’opération soupçonnable et donc en conséquence logique de refuser de participer à la réalisation d’une transaction soupçonnable
REG DOC 24.10 DOC
07:36 Publié dans a secret bancaire, TRACFIN et GAFI | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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31.01.2010
The world economic forum 2010
LE DISCOURS MUSCLE DU PRESIDENT SARKOZY
Global Risks met en garde contre une longue ombre de la crise financière
Le World Economic Forum a publié Global Risks 2010,
Son rapport annuel sur les risques les plus importants et sous-jacentes à relever dans l'économie mondiale cette année et au-delà.
Le rapport fait valoir que les événements de l'année écoulée ont révélé un besoin fondamental de changer les mentalités sur les risques mondiaux et comment ils sont gérés. Avec des niveaux sans précédent de l'interdépendance entre tous les secteurs de risque, le rapport souligne que la nécessité de lutter contre les lacunes de gouvernance est globalement plus grande que jamais.
Dix-huit mois après l’effondrement des marchés, une nouvelle bulle financière est en train de gonfler et risque d’éclater cette année. C’est l’avertissement lancé dans le rapport annuel sur les risques du World Economic Forum, l’instance qui organise le Forum de Davos, qui se déroulera à partir du 27 janvier . «On dirait que la crise de 2008 n’a pas eu lieu et que les comportements n’ont pas changé», estime Daniel Hofmann, chef économiste de Zurich Financial Services et l’un des auteurs du rapport
The Global Competitiveness Report 2009-2010
INTERNATIONAL COVERAGE
BBC
Wall Street Journal
Telegraph
Bloomberg
Reuters
E.F.I
13:39 Publié dans Dossiers budgetaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : the world economic forum 2010 |
29.01.2010
USA versus SUISSE:la rebellion des juges suisses
PROCÉDURE D'ENTRAIDE ADMINISTRATIVE
DANS LE CAS UBS
A-7789/2009: arrêt du Tribunal administratif fédéral
dans la cause contribuables des Etats-Unis
contre Administration fédérale des contributions
C’est un nouveau et très sérieux revers pour le Conseil fédéral suisse et sa crédibilité sur le dossier UBS.
Le tribunal administratif fédéral refuse d'appliquer l'accord fiscal du 19 aout 2009 entre la Suisse et les USA
La pérennité de l’accord signé avec Washington le 19 août dernier pour dégager la banque UBS des menaces de poursuites judiciaires aux Etats-Unis est désormais sujette à caution.
7.02.10
Affaire UBS:
le jugement du TAF ne change rien, selon l'ambassadeur US
La position officielle de la France sur les comptes HSBC
L’analyse du Temps ( 29.01.10 )
La négociation qui fait peur (pdf)
Edito de Agefi suisse du 29.01.10 (htlm)
Après avoir livré ses clients,
UBS est prête à témoigner contre eux en justice
Par François Pilet du Temps (29.01.10)
Edito du Temps : Un bilan amer
UBS, retour à la case départ par Denis Masmejan du Temps
Le communiqué de presse du TAF
L’arrêt du 21 janvier (en allemand)
Le communiqué du conseil fédéral du 22 janvier
UBS Tax Ruling by Swiss Court May Prompt New U.S. Legal Battle (Bloomberg)
La décision du conseil fédéral du 27 janvier:
La forme officielle
Le Conseil fédéral entend mettre en œuvre
l'accord UBS conclu avec les Etats-Unis
INEDIT EFI . L' ACCORD DU 19 AOUT
Une décision du Tribunal administratif fédéral (TAF) rendue publique vendredi 22 janvier à 16 heures a remis en cause l’une des pièces maîtresses du dispositif négocié par la Suisse avec les Etats-Unis.
Les juges ont jugé que le Conseil fédéral n’était pas en droit de promettre aux Etats-Unis les noms de clients d’UBS contre lesquels existent uniquement des soupçons de soustraction fiscale, fût-ce sur des montants importants, et non de fraude.
Le tribunal a admis le recours d’une contribuable américaine qui s’opposait à la transmission aux Etats-Unis d’informations bancaires la concernant. Le jugement n’est susceptible d’aucun recours. Il s’agit d’une décision pilote, qui devait clarifier des questions de principe se posant de la même manière dans les 26 recours, au total, déposés dans le cadre de l’application de l’accord
Administration fédérale des finances 22.01.10
11:33 Publié dans Fraude,evasion,blanchiment, Investir en Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : accord usa suisse sur ubs, traite fiscal suise |
25.01.2010
Suisse:Consultation publique sur les traités fiscaux
Berne organise une procédure d’audition sur la modification de l'ordonnance sur l’exécution de l’assistance administrative d’après les conventions de double imposition (OACDI) . Cette consultation vise ,bien entendu, les projets de nouvelles conventions y compris celle paraphée et signée avec la France en aout 09.
Consultation publique en FRANCE
Renseignements fiscaux : la recherche internationale
L’OACDI règle aussi bien la procédure de la petite assistance administrative (échange de renseignements pour appliquer les conventions de double imposition) que celle de la grande assistance administrative (échange de renseignements pour appliquer les dispositions du droit interne des Etats contractants).
L’OACDI règle en particulier l’examen préliminaire des demandes d’assistance administrative, l’obtention des renseignements dans le cadre de la procédure d’assistance administrative, les droits en matière de procédure et les droits de recours de la personne concernée et du détenteur des renseignements, l’utilisation à d’autres fins des renseignements fiscaux transmis, l’interdiction d’accorder l’assistance administrative lorsque la demande est fondée sur des données bancaires volées et la procédure pour soumettre une demande d’assistance administrative de la Suisse.
Lettre d'accompagnement aux participants à l’audition (PDF)
Rapport explicatif (PDF)
Liste des destinataires de la procédure d’audition (PDF)
18:12 Publié dans Investir en Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : traite fiscal suisse france |
22.01.2010
Procédure en excès de pouvoir contre une instruction
De plus en plus de contribuables demandent au conseil d'état d'annuler certaines dispositions prises par voie réglementaire dans le cadre d'instruction fiscale.
J'analyse ci dessous la procédure en excès de pouvoir utilisée par des contribuables contre la circulaire dite multisupport concernant la mise en application du bouclier fiscal.
Pour imprimer la tribune cliquer
Recours contentieux en droit administratif français
Les modalités du recours pour excès de pouvoir
Conseil d'État 13 janvier 2010 N° 321416 annulation partielle d’une instruction
Mme Escaut Nathalie, commissaire du gouvernement
Le déroulement de la procédure fiscale
12:13 Publié dans Contentieux et sursis fiscal | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : procédure en excès de pouvoir contre une instruction |
21.01.2010
LOIS FINANCIERES 2010

LES LOIS FINANCIERES ANTERIEURES
1ère LOI DE FINANCES RECTIFICATIVE POUR 2010
le communiqué du conseil des ministres du 20 janvier 2010
Ce projet est très, très ,trop technique mais , à mon avis il est aussi politique:
quelle sera la marge de manoeuvre des élus de la Nation ?
en langue de bois politique : quelle est la "réserve parlementaire "?
incitée, acceptée ou acceptable ???
21:24 Publié dans Dossiers budgetaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : lois financieres 2010 |
L'enquête fiscale judiciaire
L’article 28-2 nouveau du Code de procédure pénale
Article 23 de la loi de finances rectificative pour 2009
nouveau
Étude du sénat sur la garde a vue en Europe
Un point sur le secret professionnel entre administrations (art.16 LFR 09)
La recherche d'informations fiscales et la justice
Droit de communication fiscale et la justice
L’enquête fiscale judiciaire cliquer
PLAN
20.01.2010
Contrôle fiscal 2010 et "Tax Gap"
Intervention de P.Michaud
LE CONTROLE FISCAL EN 2010
COMMENT REDUIRE LE » TAX GAP « FRANÇAIS ?
en ppt (en lecture seule)
1) L’information fiscale
2) La formation fiscale
3) La recherche des renseignements
Les nouveautés 2010
4) Autres méthodes
(non étudiées lors de ce séminaire)
L’exemple américain
16:43 Publié dans Contentieux et sursis fiscal, Dossiers budgetaires, Formation EFI | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : le controle fiscal en 2010, tax gap, ecart fiscal |




LES NOUVEAUTES FISCALES 2010