06 janvier 2013
La Suisse c'est fini .?!
mise à jour La passion de la connaissance économique
"le paradis suisse vire peu à peu au purgatoire.
Prévisions France-Europe-Monde 2013-2014
La grande mansuétude des États pour l’évasion fiscale a indéniablement fait son temps. Elle fait sacrilège à l’aune de la pénitence imposée aux classes moyennes. La crise oblige les banques suisses à battre en retraite…"
Ces derniers mois, les relations fiscales franco suisses ont subi des modifications remettant en cause de nombreux schémas d’optimisation fiscale, Mais plus significatif est la remise en cause au niveau suisse de dogmes tel que l’imposition sur la dépense ou le secret bancaire
Baromètre des banques suisses 2013
Une évaluation de l’avenir toujours positive
L’industrie financière considère qu’elle sort relativement renforcée de la crise (sondage par EY)
I La suppression de l’historique secret bancaire suisse cliquer
La nouvelle convention franco suisse applicable depuis le 1er janvier 2010 oblige la suisse à coopérer dans le cadre de l’échange de renseignement sans aller toutefois à l’échange automatique de renseignements. Sur ce point la suisse est « encore « protégée par le Luxembourg et l’Autriche, tous deux membres de l’UE
IRS SUISSE mise en œuvre de la FATCA
Comment la Suisse a dit adieu au secret bancaire
Par Myret Zaki BILAN CH La place financière helvétique a-t-elle encore un avenir? Et quel sera le prix des turbulences pour l’ensemble de l’économie? Ce sont les questions auxquelles tente de répondre une émission de Temps présent réalisée en collaboration avec Bilan
II La disparition programmée en 2014 du traité de 1953 sur les successions cliquer
En juillet 2012, les administrations ont paraphé une nouvelle convention de succession qui supprime tous les formidables avantages de celle de 1953 tant pour le suisses que pour les français .Nous avions alors proposé d’établir une clause grand père
III La résiliation de l’accord interprétatif sur le forfait au 1er janvier 2013 cliquer
Une tempête dans un verre de fendant????
ou une déclaration de guerre ?
La convention de 1966 excluait les forfaitaires de la convention, mais une commission mixte de févier 1968 reprise par une instruction de 1972 avait décidé que sous certaines conditions, les forfaitaires pouvaient bénéficier de la convention. cette interprétation a été abrogée le 27 décembre 2012 unilatéralement par la FRANCE
En clair, à partir du 1er janvier 2013, et non rétroactivement les contribuables imposés au forfait ne sont plus protégés par la convention,de ce fait, seul le droit interne s’applique donc avec toute sa sévérité
INEDIT Les chiffres officiels de l’impôt sur la dépense
INEDIT le projet de réforme de l’impôt sur la dépense
La France ne fait que profiter de l’effet d’encerclement de la suisse par ses nombreux concurrents économiques et financiers qui veulent se partager la manne de la finance internationale et qui sont avides de prendre sa place
Une jeune
femme , MYRET ZAKI journaliste rédactrice en chet adjoint chez BILAN CH commence à pousser des coups de gueule sur l’absence de réactivité de son pays
sera t elle la digne héritière de Guillaume Tell ?
La Suisse n'est plus le refuge fiscal des «Gaulois»,
source BILAN CH
Un bon coup de gueule de Myret Zaki de Bilan
"Les Suisses donneurs de leçons à la Suisse feraient mieux de se réveiller. Leur méconnaissance de la situation internationale en fait de naïfs gobe-mouche, meilleurs alliés des adversaires du pays."
Le rapport Global Shell Games:
Les sociétés écrans les plus opaques se trouvent
aux Etats-Unis et au Royaume-Uni
09:12 Publié dans Echange automatique FATCA, Politique fiscale, Rapports, Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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05 janvier 2013
Evasion fiscale : le rapport Global Shell Games (2012)
Evasion fiscale : le rapport des universités de Texas, Brigham et Griffith
Global Shell Games: Testing Money Launderers’ and
Terrorist Financiers’ Access to Shell Companies
Michael Findley, University of Texas at Austin
Daniel Nielson, Brigham Young University
Jason Sharman, Griffith University
le rapport GLOBAL SHELL GAMES en pdf
Les sociétés écrans les plus opaques se trouvent
aux Etats-Unis et au Royaume-Uni par Miret ZAKI
Par Myret Zaki BILAN CH
Une étude internationale menée par les universités de Texas, Brigham et Griffith, publiée en septembre dernier, aurait dû recevoir beaucoup plus d’attention de la part des médias. Elle est, comme l’a reconnu The Economist, de loin la plus approfondie jamais menée sur les pratiques réelles en matière d’évasion fiscale et de blanchiment d’argent dans le monde.
On peine à croire que cette réalité, qu’on pourrait penser révolue depuis les années 1980, existe encore. Dans de nombreuses places financières et paradis fiscaux, l’utilisation de sociétés écrans anonymes reste un outil offert régulièrement, sans questions posées, à des clients internationaux pour cacher non seulement l’argent non déclaré, mais aussi l’argent du crime et du terrorisme.
Les chercheurs ont envoyé 7400 demandes par e-mail à 3700 fournisseurs d’incorporations de sociétés dans 182 pays. Ils se sont fait passer pour des blanchisseurs, des officiels corrompus, de potentiels terroristes. Le but du jeu: tester si les règles internationales prétendument appliquées le sont réellement et si les informations nécessaires sont bien récoltées lorsqu’un client douteux se présente. En effet, comme l’explique l’étude, «les sociétés offshore qui masquent l’identité de leurs véritables propriétaires sont le moyen le plus commun pour blanchir de l’argent, donner et recevoir des pots-de-vin, contourner des sanctions, évader le fisc et financer le terrorisme».
Les Etats-Unis en tête du peloton !

04:23 Publié dans a secrets professionnels, aaa Les rapports, Royaume Uni, USA et IRS | Tags : global shell games: | Lien permanent | Commentaires (1) |
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03 janvier 2013
Baremisation des plus-values : Peut-on croire à sa pérennité ?
La question du rapprochement de la taxation des revenus du travail et de des revenus du capital est régulièrement posée par l'ensemble de nos hommes politiques.Qui était donc le dernier ?
La loi de finances pour 2013 pose le principe d'un alignement de la fiscalité des revenus du capital sur ceux du travail. À ce titre, le régime d'imposition des plus-values sur valeurs mobilières ou droits rsociaux réalisées par les particuliers qui se caractérisait par une taxation forfaitaire au taux de 19 % majoré des prélèvements sociaux est abandonné.
Sauf exceptions, tous les gains et profits réalisés à compter du 1er janvier 2013 sont soumis au barème progressif de l'impôt sur le revenu (maxi 45%) majoré des prélèvements sociaux (15,5%) en s'ajoutant donc aux autres revenus du foyer fiscal
Il n'est pas prévu de système de quotient semblable à celui qui existe pour les revenus e xceptionnels. Toutefois, pour limiter la progressivité de 'impôt sur le revenu, les plus-values éalisées à compter de 2013 peuvent bénéficier d'un abattement pour durée de détention ainsi que ,sous conditions,certains créateurs d'entreprises en société, les entrepreneurs individuels ne sont pas visés par le texte
le nouveau régime des plus values mobilières
Sous Harold Wilson, ils étaient imposés à 98% et ils lui ont écrit un tube international
THE TAX MAN by the BEATTLES
cliquer pour voir la video
Sous Harold Wilson, l’interventionnisme est à l'ordre du jour avec de nombreuses nationalisations et 29,3 % de la population active employée dans le secteur public[2]. La fiscalité est élevée : la tranche marginale d'imposition sur les revenus du capital est alors de 98 % et celle sur les revenus de 83 %[2]. Ainsi, en 1966, The Beatles sortent une chanson intitulée Taxman dans laquelle ils dénoncent cette fiscalité qui les impose au taux marginal de 96 %[3]. Le collecteur qui intervient dans la chanson demande à être félicité pour leur laisser 5 % de leurs revenus et promet de tout taxer.
La situation économique est telle que le pays est surnommé « l'homme malade de l'Europe » et certains économistes se demandaient si l'on n'assistait pas à un phénomène de retrodevelopment (« développement inversé »), par lequel l'ancien « atelier du monde » serait en train de prendre la voie du sous-développement[4]. Les nationalisations se multiplient et le chômage passe de 2,6 % en 1974 à 8,1 % en 1979. L'économie britannique se désindustrialise de plus en plus. L'inflation croit encore, passant de 9 % par an sous le gouvernement conservateur à 15 % par an sous le gouvernement travailliste[5]. En 1976, le gouvernement doit demander un prêt de 4 milliards $ au FMI. Le rejet de l'austérité salariale par les syndicats de fonctionnaires débouche sur l'« hiver du mécontentement ». Il choque l'opinion publique britannique et prépare le succès du discours radical de Margaret Thatcher[6].
(pour lire la source de cet article cliquer)
Toutefois, cette mesure est un symbole de justice fiscale .Mais sera-t-elle économiquement efficace ?c’est à dire n’est ce pas une de ces mesures à effet contraire à celui espéré ? .Nous pensons que nos inspecteurs des finances qui sont d’abord de hauts fonctionnaires Républicains c'est dire de la France et non d'un parti sauront proposer une fiscalité précautionneuse de l’épargne compétitive à risque à long terme et sévère pour la spéculation.
Une autre question encore plus importante est la formidable inégalité de traitement entre l’investissement dans l’industrie et l’investissement dans l’immobilier archi protégé mais je m’arrête ici de crainte d’être iconoclaste de la pensée dominatrice
La visite des ministres au salon des entrepreneurs en février à Paris pourrait apporter des ébauches de réformes
Le rapport P Marini sur la baremisation (2007)
Le régime fiscal des plus values mobilières non professionnelles en Europe
Source : Direction de la législation fiscale
Un de nos amis nous a signalé la passe d’armes fiscales entre Mr Gilles Carrez et Mr Eckert lors des travaux de la commission des finances de l’assemblée nationale
Compte rendu de la commission des finances du 17 octobre 2012
Le texte voté soulève des questions de principe d’égalité devant l’impôt
A Les entrepreneurs individuels ne sont pas visés par ce texte
M. le président Gilles Carrez. Pour leur part, les plus-values de cession d’entreprises
individuelles – telle une boulangerie – s soumises au régime des plus-values
professionnelles et sont imposées à hauteur de 16 %.
M. le rapporteur général. En effet, ni le texte initial ni l’amendement proposé ne
modifient ce régime
M. le rapporteur général. Toutes les parts de société sont concernées, sauf s’il s’agit
de sociétés de personnes, car soumises au régime de transparence fiscale. Cela étant, cela
dépend des cas
B s actionnaires étrangers sont favorisés
G CARREZ « Par ailleurs, une plus-value réalisée à l’étranger sera soumise au taux d’imposition dupays de résidence. Compte tenu des décalages entre les taux d’imposition sur les plus-valuesmobilières dans les différents pays – 27 % en Allemagne, 28 % au Royaume-Uni, 21 à 27 %en Espagne, 13 à 20 % en Italie –, vous créez, chers collègues de la majorité, une situation qui avantage considérablement les actionnaires étrangers. L’amendement ne résout pas ce problème »
Le régime fiscal des plus values mobilières non professionnelles en Europe
18:59 Publié dans Politique fiscale | Lien permanent | Commentaires (1) |
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02 janvier 2013
"Police fiscale"/ les textes fin 2012
Vers un IRS à la française ?
Lutte contre la corruption et les infractions fiscales : création d’un nouvel office central
Un décret n° 2013-960 du 25 octobre 2013 crée un office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales. institué au ministère de l’Intérieur
Il comprend la brigade nationale de répression de la délinquance fiscale et la brigade nationale de lutte contre la corruption et la criminalité financière.
L’article 28-2 nouveau du Code de procédure pénale
cliquer
Comment travaille la nouvelle police fiscale
Par V.de Séneville Les Echos du 15 mai 12
Quels sont les contribuables visés par la police fiscale judiciaire
Nous avons choisi la voie répressive et non celle de l'amnistie
pour lutter contre la fraude fiscale»,
avait précisé Valérie Pécresse(02.12)
La même politique est donc poursuivie.
Les politiques de régularisation fiscale dans le monde
va t on vers une extension de l'article 1742 CGI aux conseillers ???
1ER Bilan de la "police fiscale judiciaire"
"
A l'occasion d'un déplacement de la Ministre du Budget à Asnières le 2 février dernier, au siège de la Brigade nationale de la répression de la délinquance fiscale (BNRDF), le commissaire Guillaume Hézard, directeur de la BNRDF, a présenté son rapport
Sur les 76 plaintes déposées, 55 ont été regroupées et onze affaires ont donné lieu à l'ouverture d'informations judiciaires. 74 perquisitions ont été menées et 45 gardes à vue réalisées.et 4 millions d'euros d'avoirs criminels ont été saisis (ndlr soit 53.000 euros par plainte)
Cette unique brigade comprend 13 policiers, huit agents des impôts et deux agents administratifs. Son champ de compétence s'applique à la traque de fraudeurs au fisc mais ces officiers fiscaux judiciaires souhaitent élargir sa palette. (ndlr soit un cout global d'environ 1,3 M euros)
Les "délinquants" poursuivis par la BNRDF sont "des fraudeurs patrimoniaux, des gens qui se sont organisés de manière plus ou moins complexe, souvent avec l'aide de professionnels avocats, notaires, experts-comptables, pour élaborer leur montage de fraude et pour cacher une partie de leurs fortunes en général à l'étranger, souvent dans des paradis fiscaux, via des sociétés-écran, ou via des montages plus ou moins sophistiqués", a déclaré son directeur, le commissaire Guillaume Hézard.
Les champs connexes au fiscal dont le blanchiment et la corruption sont également concernés.
Très satisfaite du bilan de la police fiscale, la ministre a confirmé le durcissement des sanctions fiscales et a déclaré qu'elle «regarderait s'il ne fallait pas en renforcer les effectifs».
Nous avons choisi la voie répressive et non celle de l'amnistie
pour lutter contre la fraude fiscale», a conclu Valérie Pécresse.
20:09 Publié dans aa)Régularisation fiscale, aaa)Régularisation fiscale France, Amnistie et regularisation, declaration de soupcon, EVASION FISCALE internationale, FRAUDE FISCALE, perquisition fiscale et penale fiscale, Police fiscale | Tags : police fiscale, officier fiscal judiciaire, procédure judiciaire d’enquête fiscale, garde ç vue fiscale, perquisition fiscale | Lien permanent | Commentaires (1) |
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La repentance fiscale en Suisse
Les tribunes EFI sur la Suisse
rediffusion
Le 1er janvier 2010 a marqué l'entrée en vigueur de la loi fédérale sur la simplification du rappel d'impôt en cas de succession et sur l'introduction de la dénonciation spontanée non punissable. Cette nouvelle loi est valable pour l'impôt fédéral direct et pour les impôts cantonaux et communaux. Elle porte sur deux volets, les successions et les soustractions d'impôt.
S'agissant des successions, en principe lorsque l'autorité fiscale découvre des éléments de revenu et de fortune non déclarés par le défunt, elle notifie les suppléments d'impôts sur les dix dernières années. Afin d'encourager les dénonciations spontanées, la nouvelle loi prévoit des allègements importants par rapport aux dispositions légales antérieures. En effet, à certaines conditions prévues dans la loi, si les héritiers annoncent spontanément les éléments non déclarés du défunt, l'autorité fiscale notifie les suppléments d'impôts seulement sur les trois dernières années.
La dénonciation spontanée offre une porte de sortie
Par Roland Etienne* le temps du 24 février 2014
la regularisation en suisse.pdf
Depuis le 1er janvier 2010, des lois permettent aux contribuables suisses de régulariser leur situation fiscale tout en évitant des amendes ou des poursuites pénales. Ces dispositions, sur les dénonciations spontanées non punissables, couvrent à la fois les impôts sur le revenu et la fortune, aux niveaux communal, cantonal et fédéral, à l’exclusion toutefois de la sécurité sociale (AVS, etc.).
loi fédérale sur la déclaration spontanée non punissable
La lettre circulaire du 5 janvier 2010
du département fédéral des finances
sur la "Dénonciation spontanée non punissable "
13:26 Publié dans aa)Régularisation fiscale, Amnistie et regularisation, Suisse, Suisse EUROPE | Tags : amnistie fiscale en suisse | Lien permanent | Commentaires (1) |
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Lois financières 2012/2013
la réforme fiscale americaine en cours de votation
(bien sur uniquement à titre de comparaison)
loi de finances pour 2013
LOI n° 2012-1509 du 29 décembre 2012 de finances pour 2013
Les fiches techniques
Imposition des plus values immobilières:
Totalement annulée par le conseil constitutionnel
Imposition des plus values mobilières:
Barémisation mais avec nombreuses cas particuliers
Imposition des revenus mobiliers :
Barémisation avec peu de cas particuliers
Question EFI Ou donc va donc aller se nicher l’énorme épargne de nos gaulois ?
BARÈME PROGRESSIF APPLICABLE AUX REVENUS 2012
IMPOSABLE EN 2013
|
Fraction du revenu imposable par part |
Taux |
|
Inférieure à 5 963 euros |
0 % |
|
Supérieure à 5 963 euros et inférieure ou égale à 11 896 euros |
5,5 % |
|
Supérieure à 11 896 euros et inférieure ou égale à 26 420 euros |
14 % |
|
Supérieure à 26 420 euros et inférieure ou égale 70 830 euros |
30 % |
|
Supérieure à 70 830 euros et inférieure ou égale 150.000 euros |
41 % |
|
Supérieure à 150.000 euros |
45 ù |
LE TAUX MARGINAL
En supposant que le barème ci-dessus et les prélèvement sociaux de 15.5% soient encore applicable en 2014 pour les revenus de 2013, ce que seul un doux rêve permettrait d’espérer le taux d’imposition marginale pour un couple sans enfants et sans autres revenus sera
-De 60.5% à partir de 300.000 euros de plus values ou intérêts
-De 42.5% à partir de 300.000 euros sur les dividendes bénéficiant d’un abattement de 40% non encore plafonné
S’il existe bien un fort alourdissement au sommet, la loi allégera la fiscalité sur plus de 80 % des ménages au moins (Source Rapport Eckert AN )
loi de finances rectificative n°3 pour 2012
LOI n° 2012-1510 du 29 décembre 2012 de finances rectificative pour 2012
Le dossier parlementaire
Les fiches techniques
Prévention des schémas d’optimisation fiscale dits
de « donation-cession » de titres de sociétés
Abrogée par le conseil constitutionnel
Modification des modalités d’imposition de la cession
à titre onéreux d’usufruit temporaire
Report optionnel d’imposition de certaines plus values d’apport
Article 8 : Renforcement de la taxation des avoirs situés à l’étranger
Article11 : Renforcement des procédures de visite domiciliaires civiles et pénales et de flagrance fiscale
09:16 Publié dans abudgets,rapports et prévisions, Perquisition civile (visite domiciliaire), perquisition fiscale et penale fiscale, plus value, transfert de siege | Tags : budget 2013 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Les tribunes de Décembre 2012
04:29 Publié dans a)Historique des tribunes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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01 janvier 2013
LIEN
22:19 Publié dans zEFI CLASSIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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EFI pour 2013 : quelques idées et réflexions
Tout d abord que 2013 vous apporte ce que vous souhaitez
Mais les vraies réponses de fond n’ont toujours pas été apportées et la fiscalité française est toujours aussi instable et « nonsecured »
En tout cas notre petit blog continue sa route de liberté responsable : plus de 200.000 visiteurs - dont plus de 30% non français- et plus de 400.000 pages lues en 2012 (plus de 50% sur 2011 source Google analytics)
la diffusion internationale d'EFI du 1er janvier au 31 décembre 2012
N’hésitez pas à continuer de nous informer
Les deux dernières années ont vu une forte augmentation des prélèvements sur l’épargne tant au niveau de sa création que de sa distribution, de sa possession, de sa liquidation et aussi de sa transmission ; C’étaient les années « haro sur la grosse épargne »
17:42 Publié dans Politique fiscale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Transfert de siège : une exit tax pour les entreprises ?????
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Dans un arrêt du 6 septembre 2012 commission v Portugal C 38/10 la cour de justice a confirmé que l’imposition immédiate de plus values de départ était en cas de transfert de siège contraire à la liberté d’établissement
Attention Radio Bercy murmure que la procédure d'abus de droit s'appliquerait au transfert de siège.(tribune à paraitre "un transfert abusif !") Soyez prudent et dissuasif
Article 16 du PLFR 2012
Précisions des modalités d’imposition en cas de transfert de siège
ou d’établissement stable hors de France
les précisions de la commission des Finances par C Eckert
résumé des motifs du projet
17:33 Publié dans Abus de droit: les mesures, Fiscalite des entreprises, fusion en general, holding,société mère, Siège de direction, SOCIETES MERES, transfert de siege, Union Européenne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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