15.11.2011
EU double imposition et double non-imposition
"La double imposition et la double non-imposition
sont en contradiction avec l'esprit même
du marché unique".
Le site de la commission fiscale
Aujourd'hui, rien dans la législation de l’UE n'oblige les États membres à empêcher la double imposition non discriminatoire. Bien que les États membres essaient de remédier à la double imposition au moyen de mesures telles que des conventions bilatérales et multilatérales de prévention de la double imposition, ces mesures ne procurent pas une protection adéquate aux citoyens et entreprises en raison de diverses lacunes (par exemple champ d’application trop restreint, manque d'uniformité entre les dispositions des États membres, charge administrative, longs délais de résolution des différends, etc.).
Compte tenu du caractère transfrontalier du problème, des mesures supplémentaires sont de toute évidence nécessaires au niveau de l'UE pour que l'on puisse y apporter une solution globale et efficace.
La double imposition au sein du marché unique
Comme première étape immédiate pour renforcer la législation actuelle contre la double imposition, la Commission a adopté ne proposition de directive visant à améliorer la directive relative aux intérêts et redevances.
La proposition de nouvelle directive intérêts et redevances
L'objectif de cette proposition est de réduire le nombre de cas dans lesquels un État membre prélève une retenue à la source sur un paiement taxé par ailleurs dans un autre État membre.
La Commission a l'intention de proposer des solutions spécifiques aux problèmes de double imposition dans d'autres domaines, à savoir les droits de succession transfrontaliers dans un avenir proche et les dividendes payés aux investisseurs en portefeuille à un stade ultérieur.
En ce qui concerne la double non-imposition, qui entraîne des pertes considérables pour les recettes publiques, la Commission va lancer une consultation afin d'évaluer l’ampleur réelle du problème.
Sur la base de cette consultation, elle déterminera les mesures les plus appropriées et les plus efficaces pour empêcher la double non-imposition et proposera des solutions l'année prochaine.
08:01 Publié dans Financement des entreprises, Fiscalite des valeurs mobilières ( RCM et P.V.), Traités et recouvrement, Union Européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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27.10.2011
De la servitude pour dette ! par Aristote Δουλείας για χρέη

rediffusion
Δουλείας για χρέη
La liberté de la presse et mon refus de l’autocensure à la française-sauf par courtoisie- m’incite à vous livrer une position de la presse sur la crise financière européenne
Cette crise parait beaucoup plus grave que notre presse nous enseigne.
Les déficits publics sont au coeur de la crise que traverse l’Union européenne. En quelques questions essentielles, ce dossier non autocensuré préparé par un journaliste du Temps en présente les enjeux et propose une infographie animée qui donne une vue historique des niveaux d’endettement dans les pays de l’OCDE
"Nous ne pouvons pas laisser aller l'euro au gré de la spéculation et des intérêts de quelques spéculateurs. L'euro c'est l'Europe, l'Europe c'est la paix sur ce continent. Nous ne pouvons pas laisser défaire ce que les générations précédentes ont construit. C'est ça qui est en cause",.N.Sarkozy
Aristote sur la suppression de la servitude pour dette
A jour au 22 juillet 2011
Décisions exceptionnelles, solutions discutables
Par Richard Werly, Bruxelles du TEMPS de Genève
Cinq questions clés pour bien comprendre le nouveau plan de sauvetage de la Grèce
La zone euro espère, avec ce dispositif, enfin surmonter la crise de la dette souveraine grecque et éviter une contagion aux autres pays les plus vulnérables. Un objectif atteignable seulement si la confiance des marchés financiers revient.
• Qui va payer pour «alléger» le fardeau de la dette grecque?
• Ce nouveau sauvetage de la Grèce va-t-il permettre d’éviter un «défaut de paiement»?
• Les autres pays placés sous perfusion financière de l’UE (Portugal, Irlande) bénéficieront-ils de ces largesses?
• L’intervention massive du «Fonds de secours européen» au secours de la Grèce marque-t-elle un tournant?
• Peut-on faire confiance à la zone euro pour parler maintenant d’une seule voix?
A jour au 15 juillet 2011
11:45 Publié dans Financement des entreprises, Union Européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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13.09.2011
L'abus de pouvoir des actionnaires......
cette tribune , non autocensurée ,est informative et non partisane
d'une évolution en cours
Une baisse de 1% du rendement des capitaux propres permettrait d'augmenter de 40% l’épargne salariale en France estime Frédéric Neuville, ancien courtier chez Merrill Lynch et Crédit Suisse et désormais courtier indépendant, qui publie
« L’abus de pouvoir des actionnaires » (éd. Thélès).
L’interview décapant dans boursorama
Cet essai économique et financier décrit les mécanismes qui ont déclenché de graves déséquilibres, et parmi eux, un des plus symptomatiques : l’abus de pouvoir des actionnaires. Il évoque la crise, mais propose aussi des remèdes pour instaurer un capitalisme plus juste que celui défendu par le libéralisme. Un essai sérieux, pragmatique et très documenté destiné à tous ceux qui veulent comprendre la crise.
Frédéric Neuville vit à Pontoise. Il est financier et diplômé de l’ISTEC. Il a travaillé pendant vingt ans dans d’importantes banques d’affaires (Merrill Lynch, Crédit Suisse) en tant que courtier. L’Abus de pouvoir des actionnaires est son premier essai.
19:57 Publié dans abudgets,rapports et prévisions, Financement des entreprises, Formation EFI, Rapports | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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31.08.2011
Les 2 arrêts Banca di Roma :comment financer une succursale ?

Rediffusion pour importante lecture
L’affaire Banca di Roma ; comment financer une succursale ? ! Fonds propre ou emprunt ????
pour imprimer avec les liens cliquer
Commentaires de Carolina B et de P.Husson
Liberté de gestion et financement de l’entreprise
comment déterminer le résultat d'un établissement stable :
l'affaire Stanford Institute
frais financiers et sous capitalisation
Tribunes sur l'établissement stable
L’analyse fiscale des modalités de financement des entreprises est un domaine peu analysé; si le principe est bien la liberté responsable de gestion, les administrations veillent pour préserver l’intérêt budgétaire collectif.
La même question posée par le même contribuable à la Cour de PARIS ( années 97 et 98) et à la Cour de VERSAILLES (années 1999,2000,2001 ) était de savoir comment la succursale française d’une banque italienne,en l’espèce la Banca di Roma, pouvait financer son activité en France : par emprunt ou par dotation en capital ?
Les réponses - heureusement identiques -des cours d'appel donnant raison à la banque sont un morceau de droit fiscal international
qui va faire la joie de nos étudiants
Quelle sera la position du conseil d'etat ???
15:55 Publié dans Etablissement stable, Evasion fiscale internationale, Financement des entreprises, Lois financières 2011.2012, Prix de transfert;Art. 57 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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21.08.2011
Trois projets d'instruction en consultation
L’administration vient de lancer une consultation publique
sur trois projets d’instruction
derniers jours
I Mesures de lutte contre la fraude et l’évasion fiscales.
États et territoires non coopératifs.
II Aménagement du régime fiscal des groupes de sociétés
afin de tenir compte de l’arrêt papillon
lire ci dessous le Rescrit du 27 juin 2011
III Application du crédit d'impôt recherche (CIR)
ATTENTION,
les délais de réponse sont courts
09:32 Publié dans consultation publique, Financement des entreprises, Lois financières 2011.2012, Politique fiscale, Rapports, Résultat fiscal | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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29.07.2011
Abus de droit et liberté de gestion: l'arrêt Alcatel
rediffusion
Dans une affaire ALCATEL le conseil vient de rendre le 15 avril 2011 une nouvelle décision sur la liberté de gestion des entreprises .
Notre principe républicain est la liberté et la responsabilité de gestion. La nécessaire procédure d'abus de droit - n'en déplaise à nos sympathiques fiscalistes libertaires , controlée par le conseil d'état aprés avis éventuel du comité des abus de droit, doit rester l'exception.
"L’augmentation de capital à laquelle la société Alcatel CIT avait souscrite ne présentait pas de caractère fictif et ne pouvait être regardée comme ayant été réalisée dans le seul but d’éluder l’impôt"
Les tribunes sur l’abus de droit
pour imprimer avec les liens cliquer
Note de P Michaud
La restructuration internationale du groupe ALCATEL avait été organisée, à l'époque, par mon ami le regretté Philippe BISSARA non dans un objectif fiscal mais d'abord pour assurer une sécurité juridique de l’organisation de cette entreprise à vocation internationale.
Le conseil constitutionnel devrait dans les prochains mois se pencher sur la question de la confiance légitime que notre République devra apporter à nos règles juridiques et fiscales.
la position de Giscard sur la rétroactivité
Notre réglementation fiscale est fondamentalement bonne, mais peut elle être continuellement modifiée, le cas échéant avec effet rétroactif , au gré de nos velléités politiques?
la SA Alcatel CIT a, le 23 juillet 1991, souscrit à hauteur de 495 millions de francs à une augmentation du capital de la société Alcatel Finco, société de droit belge ayant le statut de centre de coordination du groupe Alcatel, constituée en 1988 par la société néerlandaise Alcatel NV
10:02 Publié dans Abus de droit, Financement des entreprises | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : abus de droit et liberté de gestion, conseil d'État 15042011 n° 322610 alcatel |
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15.04.2011
Un LBO peut il être un abus de droit ???
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Depuis des décennies, les praticiens savent utiliser le régime fiscal de la holding française pour organiser des groupes de sociétés en France sans passer par des montages étrangers .
Ce régime fiscal français n’est pas une niche mais d’abord une mise à niveau de la fiscalité française de groupe avec les fiscalités concurrentes et notre système fiscal est certainement un des meilleurs
Une vraie question est sa stabilité compte tenu des joutes de nos politiques .Nous savons tous que la fiscalité de notre République saurait être encore être plus attractive si la stabilité des règles d’application était assurée.
Dans l'affaire analysée, l'administration avait considéré que les dividendes distribués à la holding - et exonérés- devaient etre considéré comme abusif et imposé à l'IR sans avoir fiscal.
Le comité des abus de droit n'a pas été consulté alors qu’il avait donné des avis dans des affaires de même type mais avec des situations de faits différentes (par ex avis 2007-16,2008-19 ou 2009-1).
L’arrêt du conseil d’état du 27 janvier confirmant le caractère normal d’un LBO va dans ce sens
Mais quel aurait été la position de la place financière en cas d'un arrêt remettant en cause la création de la holding de reprise. Après la fuite des personnes physiques, nous aurions assisté à un début de fuite des holdings .....
Est il normal que la sécurité de nos investisseurs puisse être assurée à postériori après une longue et couteuse procédure ?
Ne faut il pas envisager de nouvelles règles pour assurer une sécurité fiscale a priori complémentaire à celle des rescrits ?
En fait faut il définir une politique officielle ET publique de la fiscalité française ?
Conseil d'État, 27/01/2011, 320313, Inédit au recueil Lebon
Les conclusions de Mme Claire Legras, rapporteur public
lire la note d'O FOUQUET dans DROIT FISCAL du 14 avril 2011
Frais financiers et sous capitalisation :
les privilèges de la ”holding” à la française
La situation de fait
La situation est celle d’une vente de son entreprise à une holding qui a payé le prix d'acquisition par emprunt et distibution de dividendes...
09:58 Publié dans Abus de droit, Financement des entreprises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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02.03.2011
Le retour des LBO, une mauvaise nouvelle pour les entreprises ?!
DE JEAN-BERNARD SCHMIDT
'Les LBO sont des opérations d'ingénierie financière qui maximisent le profit de l'actionnaire
au détriment de l'intérêt de l'entreprise. '
Point de vue publié par les échos
Note de P Michaud : JEAN-BERNARD SCHMIDT a un grand courage politique de dire ce que vous êtes nombreux à penser.Mais il conviendra alors de trouver les solutions qui permettront de 'liquefier' le marche des PME non cotées.Des formules existent mais elles sont moins rentables que le systeme actuel favorisé par une fiscalité de niche....je vous conseille de lire les commentaires instructifs
Jean-Bernard Schmidt, ancien président de Sofinnova Partners (société de capital-risque), ancien président de l'Evca (Association européenne du capital-investissement).
les tribunes sur le financement
On dit que les LBO créent de la valeur. Mais pour qui ? La question mérite d'être posée.
Un LBO consiste à racheter une entreprise par une combinaison de capital et de dette. La dette a un but essentiel : maximiser le profit que fera l'acheteur sur son apport en capital au moment de la revente. Plus l'endettement est élevé, plus le profit sur le capital sera élevé. La caractéristique du LBO est que la dette, dite dette d'acquisition, n'est pas garantie par des actifs externes liés à l'acquéreur mais par les actifs mêmes de l'entreprise acquise.
La nature de la dette d'acquisition soulève des questions majeures.
17:53 Publié dans Financement des entreprises, n.Sauvegarde de l'entreprise | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |
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02.12.2010
Gestion anormale : le prêt d'une petite fille à sa grand mère !
Une petite fille peut elle provisionner un prêt à sa grand mère ?
O FOUQUET : ACTE ANORMAL DE GESTION
ET MAUVAISE GESTION
Une affaire similaire sur l’article 57 :l'arrêt GUERLAIN
Le fait, pour une sous-filiale, de consentir une avance de trésorerie à la société mère en difficulté, qui contrôle la filiale, et avec laquelle elle n’entretient aucune relation commerciale, ne relève pas, en règle générale, d’une gestion commerciale normale, dès lors que cette avance, même assortie du versement d’intérêts, est d’un montant manifestement hors de proportion avec la solvabilité du bénéficiaire.
il n’en va autrement que si la société établit qu’en consentant cette avance, elle a agi dans son propre intérêt ; que tel serait le cas si la sous-filiale justifiait que cette avance était nécessaire pour éviter la liquidation de la société mère dans des conditions telles qu’elle entraînerait elle-même sa liquidation
Conseil d’État 22 janvier 2010 N° 313868
Mme Escaut Nathalie, commissaire du gouvernement
La situation de fait
16:41 Publié dans Acte anormal de gestion, Financement des entreprises, Résultat fiscal | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : conseil d’État 22 janvier 2010 n° 313868 societe d'acquisition |
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19.10.2010
Les rapports us sur la bulle du crédit et ses conséquences globales
ENDETTEMENT ET DESENDETTEMENT
mise à jour au 19.10.10
Cette prise de position est totalement nouvelle: les US laissent ils tomber le dollar dit fort ?
Geithner Weak Dollar Seen as U.S. Recovery Route Versus BRICS
For U.S. Treasury Secretary Timothy F. Geithner, a weaker dollar may now be in the national interest.
Les établissements bancaires sont aujourd’hui accusés d’avoir bâclé les procédures de séquestre, qui pourraient être contestées avec des conséquences possibles importantes sur leurs bilans
Mise à jour au 18.02.10
07:18 Publié dans abudgets,rapports et prévisions, Financement des entreprises, Politique fiscale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le rapport mc kinsey la bulle du crédit et ses conséquences glo |
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