15 mai 2010
FMI ses propositions fiscales
Note de P Michaud ; les solutions proposées par le FMI vont faire hurler nos amis les fiscalo libertaires.Pourtant l'habileté du FMI est fondée sur une assiette non délocalisable ,la consommation et l’immobilier ne sont pas en effeT délocalisables.
Par ailleurs il aurait été habile de parler aussi des prélèvements sociaux qui sont un des freins du développement économique de nos entreprises.Nous allons doucement revenir au débat sur la TVA sociale
le retour d'un prochain débat ;
la tva sociale par J. Arthuis
Trichet Pegs Euro's Future to Tighter Fiscal Management
The world’s rich economies are continuing to pile up public debt in spite of a recovery in the global economy, according to the International Monetary Fund.
LE RAPPORT SUR LES MESURES FISCALES DU FMI (pdf 16.6MO)
In a regular report on public finances released on Friday 14 , the fund suggested increases in value added taxes and excise duties as a way to plug the deficits.
The fund suggested raising and eliminating exemptions for value added taxes and excise duties, together with auctioning carbon emission permits and instituting or raising carbon taxes. A 10 per cent VAT in the US would raise revenue equal to about 4.5 per cent of GDP, while cutting exemptions from the tax in half in the UK would raise 3.3 per cent of GDP – in both cases going a long way to closing their structural deficits.
10:42 Publié dans abudgets,rapports et prévisions, Politique fiscale | Tags : les propositions fiscales du fmi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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13 mai 2010
LE GRAND BLUFF DES CHIFFRES
LE GRAND BLUFF DES CHIFFRES
Je blogue les derniers travaux de l’Observatoire Français des Conjonctures économiques est présidé par Jean-Paul Fitoussi, professeur des universités à l'Institut d'études politiques de Paris.
SULLY ,MENDES et PINAY VONT ILS REVENIR ?
Son premier président fut Jean-Marcel Jeanneney, ancien ministre du Général DE GAULLE , professeur émérite de l’université Panthéon-Sorbonne.
L’OFCE est à la fois un centre universitaire de recherche et un institut de prévision et d’évaluation des politiques publiques. Il regroupe plus de 40 chercheurs français et étrangers, auxquels s’associent plusieurs Research fellows de renommée internationale (dont trois prix Nobel).
Programme de stabilité de la France 2010-2013:
le grand bluff des chiffres ?
Environ 100 milliards d’euros, c’est la somme que devra trouver le gouvernement en l’espace de trois ans s’il veut ramener le déficit public de la France à 3 % du PIB en 2013. Dans le programme de stabilité transmis à Bruxelles en début d’année, le gouvernement s’engage auprès de la Commission européenne sur une politique de réduction drastique des déficits publics, avec pour objectif de les faire passer de 8,2 % du PIB en 2010[1]à 3 % en 2013. Cet objectif est-il crédible ou sert-il juste à rassurer la Commission Européenne et les marchés financiers ? Ce scénario de réduction sans précédent des déficits publics a-t-il pour objectif de préparer l’opinion publique à une période de grande austérité budgétaire et de sacrifices financiers ?
EN CONCLUSION
La politique prévue ne devrait pas s’exonérer d’une véritable réflexion sur les conséquences économiques et sociales d’un tel ajustement budgétaire ; elle pose la question de la répartition des efforts budgétaires entre les agents économiques, que ce soit par la fiscalité ou la réduction de la dépense publique. S’il veut être crédible, l’objectif de réduction des déficits publics ne peut être dissocié d’un projet concret de réforme fiscale ou d’un projet de refonte de notre modèle social.
12:01 Publié dans abudgets,rapports et prévisions | Tags : le granf bluf des chiffres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Taxe de 3% . Les Soparfi cachotières
Comment prouver l’identité des associés d’une Sa Luxembourgeoise?
Les tribunes sur la taxe de 3%
Les jurisprudences de la cour de cassation
A lire aussi
EFI remercie le greffier de la cour de LAUSANNE de sa cooperation informative
Arrêt du 4 avril 2006 IIe Cour de droit public ( PDF reformaté)
Note de P Michaud La lecture de cet arrêt est passionnante : d’une part il explique parfaitement et clairement la raison principale de la création cette taxe dont l’objectif était l’imposition de l’anonymat ;d’autre part il permet de concilier une forte imposition –à titre de sanction -avec le maintien du secret suisse et notamment du secret fiduciaire
Je rappelle que le taux -provocateur ?-proposé par L Fabius était de 8% !!!!
Ce n’est pas le sens donné au projet de nouvelle convention ce qui est très regrettable car une forte déstabilisation financière est à prévoir.
A lire aussi
C cas 4 mai 2010 pourvoi n°09-11.695 sa les rossignols
La société Axe Real Estate société anonyme de droit Luxembourgeois, dont le siège est 24 avenue Marie-Thérèse, BP 2648, Luxembourg (L 2648), a procédé au dépôt de ses déclarations relative à la taxe de 3 % sur les cinq immeubles possédés en France par cette personne morale pour les années 1998, 1999, 2000, 2001 et 2002, en désignant M. BouXXX comme unique détenteur de ses actions.
L’administration fiscale lui a notifié le 23 juillet 2002 un redressement, au motif que ses actionnaires au titre des années en litige étaient la société Fides Invest pour mille deux cent quarante huit parts et M. BouXXX pour deux parts ;
Après mise en recouvrement des impositions et rejet de sa réclamation, la société a saisi le tribunal d’une demande de dégrèvements des impôts, pénalités et intérêts mis à sa charge
La cour de cassation confirme la position de l’administration et celle de la cour d’appel de paris du 13 juin 2008
c cas 4 mai 2010 pourvoi n°08-20.650 sa axe real estate
Analyse des faits par la cour d’appel de PARIS
Cour d'appel de Paris, 13 juin 2008, 07/3558
08:38 Publié dans Luxembourg, taxe de 3% | Tags : c.cass. 4 mai 2010 pourvoi n 08-20.650 sociétés axe real estate | Lien permanent | Commentaires (0) |
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12 mai 2010
Tribunes d'AVRIL 2010
LES STATS D'AVRIL
16:03 Publié dans a)Historique des tribunes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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10 mai 2010
Vers une réforme de la fiscalité locale
Rapport du conseil des prèlèvements obligatoires
sur la fiscalité locale
Note de P.Michaud : des réformes importantes sont donc à prévoir pour après juin 2012. L'indispensable réforme de l'isf sera telle comprise dans le paquet en reprenant les positions de R Barre de 1979
Le rapport sur les prélèvements locaux t
le discours du président Migaud
En mai 2009 le CPO a décidé de consacrer ses travaux à la fiscalité locale.
Le rapport du CPO de mai 2010 dresse tout d’abord le constat d’une augmentation de la part des dépenses des collectivités territoriales, passées en trente ans de 17% à 21,5% des dépenses publiques.
Cette augmentation se retrouve dans tous les pays de l’Union, est générale au sein de l’OCDE, et se situe à un niveau moyen en France, où le poids du secteur public local reste à un niveau intermédiaire. La fiscalité locale, avec 102,5 Mds€ représente 55% des ressources.
La progression de la dépense publique locale sur la période 1980-2004 s’explique pour près de la moitié par les transferts de compétences liées notamment à l’approfondissement de la décentralisation (les dépenses d’intervention étant devenues, depuis 2002, le principal poste de dépenses des collectivités territoriales) et les collectivités locales sont le premier investisseur public puisqu’elles assurent plus de 70 % à l’investissement public, à l’instar des collectivités locales de l’Union européenne.
La progression des dépenses des collectivités territoriales s’est accompagnée d’une augmentation des prélèvements fiscaux, puisque les collectivités territoriales sont dans l’obligation légale de présenter leurs budgets en équilibre.
Le rapport du CPO constate que la fiscalité locale est peu lisible pour le contribuable, que son efficacité économique est incertaine, en dépit de la récente réforme de la taxe professionnelle dont le CPO n’a pu mesurer tous les effets.
Il observe surtout, que l’équité entre les contribuables ainsi que celle entre les collectivités ne sont pas assurées
07:16 Publié dans abudgets,rapports et prévisions | Tags : rapport sur la fiscalité locale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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