09.05.2012
L'audace ou le déclin ? 2012-2017 par XERFI

la chaine de la réflexion économique
XERFI Canal aborde en profondeur, sans a priori ,sans tabou et sans autocensure les grands débats de l’économie, de la géostratégie et les enjeux de la politique économique.
Une équation économique redoutable pour le nouveau Président
Pour établir son programme électoral, François Hollande s'est calé sur les données officielles, affichées par l'équipe Sarkozy : une très faible croissance cette année (0,7%), qui reprendrait un peu de tonus en 2013 (+1,75%). Ce scénario prévisionnel - qui n’a pas fait vraiment débat entre les deux candidats finalistes - est bien trop optimiste. La tempête de l’austérité dans la plupart des pays européens, qui a entrainé une récession dans la zone euro, accentue les problèmes structurels de l’économie française. Le prochain gouvernement va devoir faire face à une situation économique, financière et sociale très dégradée. Mais les mesures d’urgence ne devront pas retarder la mise en oeuvre d’un plan de redressement structurel du tissu productif, qui ne produira ses effets qu’à long terme.
Endiguer l’hémorragie du déficit extérieur
Regagner de la compétitivité par une nouvelle industrialisation
Contenir l’avalanche de défaillances qui s’annonce pour le second semestre
Enrayer la hausse du chômage
Affronter le retour de l’inflation, qui pèse sur le pouvoir d’achat
Rééquilibrer les finances publiques et réduire la dette sans provoquer la récession
Pour la première fois en 2012, les intérêts de la dette forment le premier poste budgétaire de l'Etat, devant l'Education nationale et la Défense. Avec une dette qui culmine désormais à plus de 1 700 milliards d’euros, il est improbable que cela change au cours des prochains trimestres. Côté budgétaire, le déficit public s’est réduit davantage que prévu en 2011, à 5,2% du PIB en 2011 (contre 5,7% initialement prévu dans la loi de finances). En 2012, il devrait être ramené à 4,5% et la France s'est engagée auprès de Bruxelles à réduire son déficit public à 3% du PIB en 2013, objectif confirmé par François Hollande pendant la campagne. Mais cela tient à des hypothèses de croissance trop élevées qui surévaluent les recettes et minimisent les dépenses.
L'audace ou le déclin ?
Quelle stratégie économique pour la France ?
le rapport complet
14:22 Publié dans abudgets,rapports et prévisions, global forum, Politique fiscale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : prévisions economiques 2011-2012 |
Imprimer |
|
|
Facebook
30.04.2012
OCDE Tax Forum le comité du suivi....en avril 2012 (Peer review group)
Le Forum mondial pour la transparence et l'échange d'information fiscale, cliquer
Présidé par le français François d’AUBERT, the Peer rewiew group conduit le processus de surveillance continue, permettant de s’assurer que les engagements pris par les membres du forum mondial sur la fiscalité se traduisent dans les faits .
Exchange of Tax Information Portal
AVRIL 2012
18:16 Publié dans a secret bancaire, Belgique, global forum, OCDE, Peer review group, perquisition fiscale et penal fiscal, Suisse, Traités et renseignements | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : the peer rewiew group, forum mondial sur la transparence et l’échange de renseignements |
Imprimer |
|
|
Facebook
05.04.2012
Luxembourg:le nouvel avenant sur la plus value viserait il l' isf ?
Luxembourg:le nouvel avenant au traité fiscal sur la plus value
viserait il aussi l' isf ?
une proposition de projet !!!!
les tribunes sur le luxembourg
Les plus values sur la sellette
Lors d’un colloque AFEP-MEDEF, le 19 janvier dernier, l’administration fiscale française a précisé publiquement sa volonté de renégocier la convention fiscale franco-luxembourgeoise notamment sur le sujet des plus-values immobilières.
L'administration française désire modifier l’avenant du 24 novembre 2006 notamment afin de NOTAMMENT permettre l’imposition en France des plus-values de cession de titres de sociétés françaises à prépondérance immobilière (SPI) réalisées par des sociétés luxembourgeoises.
Ces plus-values ne sont pas actuellement imposables en France mais au Luxembourg où elles peuvent bénéficer d'une exonération en vertu du droit interne luxembourgeois.
Elle devrait aussi en profiter pour imposer à l'ISF les titres des SPI ...
Une idée des negociateurs serait d'ajouter au traité l'article suivant
"L’expression « biens immobiliers » a le sens que lui attribue le droit de l’État contractant où les biens considérés sont situés. "
L'intérêt de ce texte est double ; il vise les plus values mais aussi l'ISF, le luxembourg considérant actuellement que les parts de SPI sont des valeurs mobilières éxonérées d'isf en france
08:44 Publié dans Fiscalité Immobilière, ISF, Luxembourg, Société à prépondérance immobilière, Traités et renseignements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : luxembourg, avenant, traité, fiscal |
Imprimer |
|
|
Facebook
29.03.2012
Les accords d’échange de renseignements fiscaux au 6 AVRIL 2012
Les accords d’échange de renseignements fiscaux
au 7 mars 2012
Attention ; ne pas confondre les traités fiscaux destinés à éviter les doubles impositions et les accords d’assistance administrative pour l’échange de renseignements ,ceux-ci sont aussi incorporés dans les premiers
Les traités fiscaux (source DGFiP)
OCDE Accords d’échange de renseignements fiscaux (TIEAS)
FRANCE les traités d'échanges au 6 avril 2012
Traités au 7 mars 2012
Panama, Ile Maurice, Autriche et Arabie Saoudite
Cliquer pour lire les dossiers législatifs
Vous pouvez désormais vous exprimer sur les études d’impact
accompagnant les projets de loi
cliquer
07:33 Publié dans Evasion fiscale internationale, Traités et renseignements | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : accords d’échange de renseignements fiscaux |
Imprimer |
|
|
Facebook
14.03.2012
L’emprunt russe pouvait il être remboursé à un portugais

Comment interpréter un traité international :
L’emprunt russe pouvait il être remboursé
à un ressortissant portugais ?
Dans un arrêt de principe d’assemblée présidée par MR SAUVE, le conseil d’état nous a éclairé de la manière avec laquelle les traites devraient être interprétés
Conseil d'État, Assemblée, 23/12/2011, 303678, Publié au recueil Lebon
La question était la suivante
Un ressortissant portugais peut il demander au trésorier principal du 8ème arrondissement de Paris d’enregistrer les obligations et actions russes au porteur dont il est devenu propriétaire à l’issue de la succession de son grand-oncle, qui était ressortissant français, afin de bénéficier d’une indemnisation au titre de l’accord du 27 mai 1997 conclu entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la Fédération de Russie sur le règlement définitif des créances réciproques financières et réelles apparues antérieurement au 9 mai 1945 ;
Réponse non mais pourquoi??
20:13 Publié dans Traités et renseignements, Union Européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Imprimer |
|
|
Facebook
08.03.2012
Rubik: le veto de Bruxelles
Vers une amnistie fiscale
européenne obligatoire?
NON mais..
Rapport de la commission sur la réforme de la directive épargne (2mars 2012)
Le refus de la Commission européenne aux accords fiscaux bilatéraux signés par la Suisse avec l’Allemagne et le Royaume-Uni est officiel.
le commissaire à la Fiscalité Algirdas Semeta explique et détaille cette position dans une lettre adressée lundi 5 mars 2012 à la présidence danoise de l’Union
la lettre du commissaire à la présidente de l' UE
L’exécutif communautaire confirme bien que si les Etats membres sont libres de conclure des accords bilatéraux ils ne doivent en aucun cas empiéter sur les domaines d’action commune de l’UE déjà couverts ou envisagés».
Or le principal domaine de cette action commune est la fiscalité de l’épargne, pour laquelle la Commission attend un mandat des Vingt-Sept pour entamer des négociations avec Berne sur une révision de l’actuel accord Suisse-UE en vigueur.
La position suisse de Richard Werly, Bruxelles Le Temps
Suisse : Evolution de la pratique de
l'échange de renseignements fiscaux
Rappel historique (octobre 2011)
07:57 Publié dans Fraude escroquerie blanchiment, Régularisation fiscale, Royaume Uni, Suisse, Suisse Rubik, Traités et renseignements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : regularisation fiscale suisse allemagne royaume uni |
Imprimer |
|
|
Facebook
01.03.2012
Suisse : Evolution de la pratique de l'échange de renseignements fiscaux
Le Conseil fédéral de la Suisse (cliquer) a mené une discussion à propos d’une stratégie concernant la place financière et a confirmé l’orientation prise initialement.
le texte voté par le conseil fédéral
Le Conseil national avait deux textes à examiner mercredi 29 février :
Une loi sur l’assistance administrative fiscale, qui règle les conditions et la procédure de livraison de données bancaires aux Etats qui le demandent au nom d’une convention de double imposition signée avec la Suisse;
Un complément à la convention «contre la double imposition» avec les Etats-Unis.
Le communiqué du 22 février 2012
Une synthèse de l’évolution de la pratique de l’échange
de renseignements fiscaux par la Suisse
Les accords dits RUBIK
Les interrogations du Temps par Denis Masmejan 24.02.12 cliquer
"Aujourd’hui, ce qui préoccupe le plus Carlo Lombardini, c’est «le risque que l’on fait courir à la compétitivité de la place financière suisse». Car aucune autre place importante n’exige une déclaration de conformité fiscale de la part du client."
X X X X X
01:07 Publié dans Suisse, Suisse Rubik, Traités et renseignements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Imprimer |
|
|
Facebook
17.01.2012
Un traité autorise t il une double exonération fiscale ???? CAA LYON
Un traité autorise t il « l’omission fiscale »
"la double imposition est un grand malheur
la double exoneration doit elle devenir un grand bonheur"
la philosophe chinoise Mia Ting Tax
Note de P Michaud Cette tribune va déplaire à nos amis les libertaires de la fiscalité(cliquer)qui sont en train de perdre le sens de l’intérêt général.
Nous connaissons tous l’aventure arrivée à ces fonds qui ont investi dans l immobilier français au travers de soparfi luxembourgeoises
D’une exonération légale, ils sont passés en peu de temps à une imposition légale….
L’arrêt de la CAA LYON et les réflexions prospectives du rapporteur public posent la question iconoclaste de la légalité d'une double exonération dans le cadre des traités
La situation est la suivante : Une personne domiciliée en UK reçoit des revenus de source française
L’administration impose ces revenus en France mais la CAA Lyon dégrève l’imposition sur le motif légal que la convention dispose que ces revenus sont imposables dans l état de résidence alors qu’en l espèce il avait été omis au fisc britannique ?
CAA LYON 20 Octobre 2011 10LY01157
Le rapporteur public Pierre MONNIER
se pose en public la courageuse question d’avenir
les conclusions de Pierre MONNIER
L’administration fait valoir que le contribuable ne justifie pas avoir été imposé au Royaume-Uni au titre des pensions en litige. Il est en effet ennuyeux qu’il ne justifie pas d’une telle imposition. De deux choses l’une,
- soit il n’était pas imposable sur ces revenus auquel car il ne saurait être regardé comme résident britannique au sens de l’article 3-1 de la Convention franco-britannique qui précise que l’expression de « résident » ne comprend pas les personnes qui ne sont assujetties à l'impôt dans cet Etat que pour les revenus de sources situées dans cet Etat,
- -soit il a fraudé le fisc britannique.
Il semblerait du reste curieux de faire bénéficier de la convention franco-britannique, qui selon son intitulé, « tend à éviter les doubles impositions et à prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts sur les revenus » quelqu’un qui n’établit pas avoir fait l’objet d’une double imposition peut-être à cause du fait qu’il n’a pas respecté ses obligations fiscales.
Toutefois, tous les éléments du dossier, et notamment le courrier des autorités fiscales britanniques, tendent à démontrer que M. Bxxx doit être regardé comme résident fiscal au Royaume-Uni. M. BOxxx est, au sens de la convention bilatérale, soit résident en France, soit résident au Royaume-Uni. Or, ne figure au dossier aucune pièce dont il résulterait qu’il aurait sa résidence en France. Le ministre ne le soutient même pas. Dans ces circonstances, il nous semble que dans le cadre de la preuve objective dans lequel vous vous trouvez, le seul fait que le requérant ne démontre pas que sa pension ait été effectivement imposée en Grande-Bretagne ne suffit pas à inverser cette présomption.
C’est pourquoi, après beaucoup d’hésitations, nous vous proposons de faire droit à sa demande en application de la convention franco-britannique.
Comment donc vérifier la preuve d’une domiciliation ?
Conseil d'Etat, 7 / 8 SSR, du 14 février 1979, 06961, publié au recueil Lebon
A défaut de tout document probant fourni par le contribuable quant à sa situation de résident au regard de l'"income tax", la seule circonstance qu'il soit de nationalité britannique et perçoive, en sa qualité d'officier en retraite, une pension versée par la Couronne Britannique ne suffit pas à établir qu'il soit résident du Royaume Uni pour l'application de la convention franco-britannique du 22 mai 1968.
Imposé en France, en application de l'article 164-2 du C.G.I., à raison de la possession d'une résidence, le contribuable qui est copropriétaire indivis de sa résidence en France voit sa base d'imposition calculée à proportion de sa part dans l'indivision.
Conseil d'Etat, 8 / 9 SSR, du 13 octobre 1999, 191191 Diebold courtage
Si l''administration est en droit de rechercher si ce reversement, eu égard à son importance, est de nature à faire de la société suisse le bénéficiaire réel des redevances payées par la société française et par suite à exclure l'application de la convention fiscale franco-néerlandaise, il résulte en l'espèce des informations versées au dossier qui ont été fournies par l'administration fiscale néerlandaise, dans le cadre de l'assistance administrative internationale, que cette administration n'est pas en mesure de déterminer si les sommes payées par la société néerlandaise à la société suisse sont excessives au regard des prestations fournies par la seconde à la première et de nature à faire de la société suisse le bénéficiaire réel des redevances.
07:56 Publié dans Controle fiscal, Résidence fiscale,expatriés et impatriés, Revenu de source francaise, Traités et recouvrement, Traités et renseignements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Imprimer |
|
|
Facebook
30.12.2011
Succession internationale: lieu d'imposition

rediffusion de cette tribune publiée en juin 2007
les tribunes EFI sur les sucessions
Une succession ouverte à l'étranger peut avoir des incidences en France.
- incidences civiles si des biens -surtout immobiliers - sont situés en france:: application éventuelle des règles d'ordre public du droit civil successorale français. Les règles civiles
Ce blog ne traitera que des aspects fiscaux
Allégement des obligations déclaratives des ayants droit du défunt au titre de l'année du décès
Instruction du 9 mars 2012 5 B-13-12 Cliquer
Déroulement et règlement de la succession
Calcul des droits de succession et de donation
Déclaration et paiement des droits de succession
cliquer
NOUVEAU
Succession: retrait d'un compte bancaire avant le décès
lire la jp sur la necessitée de la preuve........
Déclaration de succession en l’absence d’imposition
Documentation administrative 7 G-251 du 20 décembre 1996
En principe, la souscription d'une déclaration est obligatoire quel que soit le montant de la succession et même si aucun droit n'est dû, en raison par exemple, de l'application des abattements ou du fait que le passif est supérieur à l'actif.Toutefois, s'il n'existe aucun bien dans la succession, le dépôt d'une déclaration n'est pas obligatoire.
Il s’agit en fait d’un moyen de contrôle du domicile étranger
09:30 Publié dans Succession et donation, Suisse, Traités et renseignements, TRUST et Fiducie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : succession internationale, fiducie, heritier résidant à l'étranger, non résident, suisse, trust, avocat fiscal |
Imprimer |
|
|
Facebook
22.12.2011
La société de titrisation luxembourgeoise
La société de titrisation luxembourgeoise
Le législateur de la France vient à peine de voter une loi remettant les trusts dans un cadre légal –ce qui est pour un certain nombre de concitoyens une aubaine de régularisation - que notre voisin le Luxembourg développe le système de la titrisation à compartiment d' actifs mobiliers ou immobiliers.
La position de l'administration française
Taxe de 3% et sociétés à compartiment
La titrisation (securitization) est une technique financière qui consiste classiquement à transférer à des investisseurs des actifs financiers tels que des créances (par exemple des factures émises non soldées, ou des prêts en cours), en transformant ces créances, par le passage à travers une société ad hoc, en titres financiers émis sur le marché des capitaux.
L’intérêt du système luxembourgeois est qu’il permet de rendre liquide des actifs immobiliers ou difficilement mobilisables avec les avantages pour certains et les inconvénients pour d'autres en permettant de convertir des actifs immobilisés en papier négociable au porteur ou non,coté ou non .
Le législateur luxembourgeois a adopté le 22 mars 2004 une loi régissant spécifiquement cette matière. Faisant figure d’innovation marquante dans le droit bancaire et financier luxembourgeois, cette loi connaît un énorme succès en Europe notamment parce que ses sociétés peuvent être divisées en compartiments......
Loi du 22 mars 2004 relative à la titrisation
Chapitre 1er – Les droits des investisseurs et des créanciers
Art. 62.
(1) Les droits des investisseurs et des créanciers sont limités aux actifs de l’organisme de titrisation.
Lorsqu’ils sont relatifs à un compartiment ou nés à l’occasion de la constitution, du fonctionnement ou de la liquidation d’un compartiment ils sont limités aux actifs de ce compartiment.
(2) Les actifs d’un compartiment répondent exclusivement des droits des investisseurs relatifs à ce compartiment et ceux des créanciers dont la créance est née à l’occasion de la constitution, du fonctionnement ou de la liquidation de ce compartiment.
(3) Dans les relations entre investisseurs, chaque compartiment est traité comme une entité à part, sauf clause contraire des documents constitutifs.
Un ouvrage de base: la société de titrisation
Table des matières Commander cet ouvrage
Attention. Quelle sera la position des états européens alors que l’auteur de l’ouvrage André Prüms se pose la question prémonitoire de savoir si ce texte est ou non une aide d’état, la commission ayant demandé des informations au Luxembourg en février 2006 sur le régime fiscal des sociétés de titrisations .
Le Luxembourg risquerait il de subir le sort de Gibraltar ? L’auteur ne le pense pas.
L’ouvrage propose d’en découvrir l’approche originale et les solutions techniques qu’elle met en œuvre, sans la soustraire à un examen critique. Une perspective transversale axée sur les fondements de la loi s’y conjugue avec des éclairages ciblés sur le régime des organismes de titrisation, les mécanismes particuliers de protection contre la faillite et le traitement fiscal.
La position de l'administration française
Taxe de 3% et sociétés à compartiment
Les tribunes EFI sur le Luxembourg
Luxembourg : Trust et contrat fiduciaire
Régime fiscal des organismes de titrisation
La titrisation au Luxembourg et son application en matière immobilière
01:19 Publié dans Controle fiscal, Fiscalité Immobilière, Formation EFI, Luxembourg, Traités et renseignements, TRUST et Fiducie, Union Européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : la societe de titrisation au luxembourg |
Imprimer |
|
|
Facebook



les tribunes EFI sur l'OCDE